Bruxelles ouvre une enquete sur Alstom et General Electric

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Après les différentes passe d’arme au sein même de l’exécutif français et avec Patrice Kron, c’est cette fois les autorités européennes qui s’intéressent à la vente de la branche énergie du champion français. Au regard du droit de la concurrence, la transaction de 12 milliards d’euros poserait quelques interrogations…

Le fameux droit de la concurrence, on sait que plusieurs écoles de pensée s’affrontent sur la question. L’école de Chicago ou l’école de Harvard, toutes deux instrumentalisées quand nécessaire.

D’ailleurs il est intéressant de regarder le détail de la décision de la commission européenne qui ne trouve rien à redire “pour ce qui est des équipements de production d’énergie destinés aux centrales à charbon et aux centrales nucléaires, éoliennes et hydroélectriques, ni pour les équipements de transport d’électricité”.

En revanche, le marché des turbines à gaz, là oui, il y a à redire. C’est bien évident qu’il s’agissait de la partie la plus stratégique de l’entreprise… Ou peut-être pas…

Du côté de GE on a déclaré, “la procédure normale” tout en contestant les motifs invoqués. Vraisemblablement, cette enquête n’aura pas d’incidence sur le résultat de l’opération mais pourrait bien la retardé puisque la CE dispose d’un délai de 90 jours pour arreter sa décision.

En revanche, le Financial Times note “un accord déjà fortement influencé par la politique”, alors que courrier international rappelle que l’Etat devra remplacer Bouygues au Capital d’Alstom une fois la vente du pôle énergie réalisée…

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